La connaissance de soi, le muscle du bonheur !

Pour une société heureuse et des salariés heureux : une relation gagnant/gagnant !

POUR :

  • être en empathie avec soi-même et les autres
  • une écoute active
  • une communication fluide, claire, simple et bienveillante
  • être centré
  • être « ici et maintenant »
  • une cohésion de groupe
  • être en mode « action » et non réaction
  • renforcer l’estime de soi et la confiance
  • développer une ouverture d’esprit
  • renforcer l’objectivité
  • s’adapter aux changements
  • tendre vers un apaisement psychologique

AVEC LES OUTILS :

Sophrologie, relaxation, méditation de pleine conscience mbsr, méditations actives, Qi-gong, le « travail » de Byron Katie, le mouvement des émotions, la communication empathique.

« Qu’est-ce que l’empathie ?

L’empathie, c’est avant tout ce que l’on pourrait appeler un « état d’être ». Cela signifie une capacité de se mettre à la place de l’autre et de ressentir et comprendre ses émotions comme si on était cet autre. Le « comme si » est important : nous ne sommes pas l’autre, nous ne sommes pas à sa place, nous ne pensons pas pour lui mais nous cherchons profondément et humainement à comprendre, pour savoir ce qu’il ressent, ce qu’il veut exprimer. Il n’y a pas de jugement ; il y a de la bienveillance.
C’est donc être ouvert et s’intéresser à l’autre afin de saisir au mieux son point de vue, son émotion, sa perception des choses. Que veut-il dire ? Qu’est-il en train de me dire ? Qu’est-ce que j’en comprends ?
S’intéresser à l’autre permet à cet autre de se sentir en confiance car entendu et compris. C’est bien la base fondamentale d’une véritable communication qui permet un échange constructif.
Trop souvent, nous assistons à deux discours parallèles. Or, nous savons bien que la composante des parallèles est de ne jamais se croiser ! Une véritable communication, c’est donc un échange en vue de parvenir à un objectif déterminé en commun : on croise nos regards et nos points de vue pour bâtir un échange constructif. Elle répond aux questions : pourquoi sommes-nous là ? De quoi parlons-nous ? Que voulons-nous obtenir ? L’empathie est un levier très puissant pour parvenir à cette véritable communication.

A-t-elle vraiment sa place au travail ?

Si on cherche les causes d’un conflit, quel qu’il soit, on découvre qu’il y a pratiquement toujours au départ une difficulté de communication : on n’est pas parvenu à se comprendre, à se faire comprendre (ni à entendre ou être entendu !). Le domaine de la politique nous en donne des exemples quotidiens ! On le retrouve dans les relations de couples et bien évidemment, dans l’univers de l’entreprise, grande ou petite.
Cette difficulté fait naitre des incompréhensions, des quiproquos, des rancœurs et des frustrations. A chaque fois, ce sont des émotions négatives qui surgissent. Elles prennent diverses formes et les exemples abondent : le directeur de service qui se plaint du manque de motivation de son équipe, le salarié qui trouve que son chef ne l’écoute pas, le client qui se plaint du manque de compétence du vendeur, le magasinier qui conteste la qualité des produits de son fournisseur, le président qui rejette la décision de son banquier, le directeur commercial qui critique les actions du directeur marketing, etc.
Dans tous ces cas, il n’y a pas eu à la base une communication où chacun, en respect de l’autre, expose la manière dont il perçoit les choses et le résultat auquel il souhaite parvenir. On a été dans un phénomène de domination ou de soumission (et donc dans un déséquilibre entre le JE et le TU) et non pas dans une dynamique de coopération dont chacun retire un avantage.
Cela ne signifie pas que l’empathie permet à toute communication d’être constructive et positive ! Mais elle présente l’avantage majeur d’éviter ou de résoudre énormément de conflits et donc de dépenser de l’énergie en pure perte. » extrait de l’interview de Xavier Cornette de Saint-Cyr consultant.